Journal of obstetrics and gynaecology Canada : JOGC = Journal d'obstetrique et gynecologie du Canada : JOGC · 2026 · PMID 42962760
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Tamoxifen and Aromatase Inhibitors are commonly used as adjuvant treatment for estrogen receptor positive (ER+) breast cancer. Our objective was to evaluate the gynecological referral of breast cancer patients treated with tamoxifen or aromatase inhibitors. We conducted a retrospective cohort study of 153 breast cancer patients treated at the McGill University Health Centre (MUHC) between 2015 and 2025. Variables assessed included age, body mass index (BMI), parity, menopausal status, symptoms at presentation (particularly abnormal uterine bleeding [AUB]), type of adjuvant therapy (tamoxifen and/or Aromatase Inhibitor), and findings from pelvic ultrasound, hysteroscopy, endometrial biopsy, and histopathology. Most patients (n = 143, 93.5%) were premenopausal. Tamoxifen alone was used in 50 patients (34.5%), Aromatase Inhibitors in 34 (24%), and sequential tamoxifen and Aromatase Inhibitors were used in 15 (10.5%). Among the 99 patients treated with tamoxifen and/or Aromatase Inhibitors, 7 (7.1%) experienced AUB, compared to none in the untreated group. Endometrial thickness during treatment was greater in those with AUB (median 11.0 mm, IQR 7.2-16.8) than in those without AUB (median 3.9 mm, IQR 1.5-6.8). Of 153 patients, 19 (12.4%) were referred to gynaecology for AUB and/or thickened endometrium. Only a small proportion of patients with breast cancer treated with tamoxifen or Aromatase Inhibitors are referred for gynaecological evaluation with AUB and/or a thickened endometrium as the main referral indications. Gynaecologic referrals at our institution align with current guidelines, with specialized assessment reserved primarily for symptomatic patients rather than for routine surveillance of asymptomatic patients receiving endocrine therapy.Résumé OBJECTIFS: Le tamoxifène et les inhibiteurs de l'aromatase sont couramment utilisés comme traitement adjuvant dans le cancer du sein à récepteurs d'œstrogènes positifs (ER+). Notre objectif était d'évaluer l'orientation en gynécologie de patientes atteintes d'un cancer du sein et traitées par le tamoxifène ou un inhibiteur de l'aromatase. MéTHODOLOGIE: Nous avons mené une étude de cohorte rétrospective auprès de 153 patientes atteintes d'un cancer du sein et traitées au Centre universitaire de santé McGill (CUSM) entre 2015 et 2025. Les variables évaluées comprenaient l'âge, l'indice de masse corporelle (IMC), la parité, l'état ménopausique, les symptômes initiaux (notamment les saignements utérins anormaux [SUA]), le type de traitement adjuvant (tamoxifène et/ou inhibiteur de l'aromatase), ainsi que les résultats de l'échographie pelvienne, de l'hystéroscopie, de la biopsie de l'endomètre et de l'analyse histopathologique.; Résultats : La plupart des patientes (n = 143, 93,5 %) étaient non ménopausées. Le tamoxifène seul a été utilisé chez 50 patientes (34,5 %), un inhibiteur de l'aromatase chez 34 (24 %), et le tamoxifène suivi d'un inhibiteur de l'aromatase chez 15 (10,5 %). Parmi les 99 patientes traitées par le tamoxifène et/ou par un inhibiteur de l'aromatase, 7 (7,1 %) ont présenté des SUA, comparativement à aucune dans le groupe non traité. L'épaisseur endométriale pendant le traitement était plus importante chez les patientes ayant présenté des SUA (médiane : 11,0 mm; IIQ : 7,2-16,8) que chez celles sans SUA (médiane : 3,9 mm; IIQ : 1,5-6,8). Sur les 153 patientes, 19 (12,4 %) ont été orientées en gynécologie en raison de SUA ou d'un épaississement de l'endomètre. Seule une faible proportion des patientes atteintes d'un cancer du sein et traitées par le tamoxifène ou un inhibiteur de l'aromatase sont orientées vers un examen gynécologique, principalement en raison de SUA ou d'un épaississement de l'endomètre. Dans notre établissement, l'orientation en gynécologie est conforme aux lignes directrices actuelles, l'évaluation spécialisée étant principalement réservée aux patientes symptomatiques, et non utilisée à des fins de surveillance systématique chez des patientes asymptomatiques sous endocrinothérapie.